Qasida.

« On ressent un frisson de terreur par l’opacité des nuits sans lune, et la caravane chemine lentement dans l’inquiétude du lointain.

Ces nuits paraissent interminables, même avec la clarté des astres : « La nuit ne veut pas finir. Mon regard reste vainement attaché aux astres. »

Mais, quel triomphe lorsque, au milieu de la nuit, les nuages se dispersent, laissant apparaître les étoiles, qui servent de guides. »

Laisser un commentaire