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Alive & Kicking.

Salut la compagnie,

Quelques brèves entre deux rêves ;

Depuis quelques temps maintenant, je reprends un rythme de publication un peu plus soutenu, sans pour autant négliger la qualité de ce que j’aime vous partager depuis le début,
Me mettant parfois à nu,
Afin de parler de mes cicatrices,
de ce que j’ai vécu, de comment j’ai survécu,
d’un présent et d’un futur pleins de promesses.

Sur ce fabuleux site, mais également sur Facebook, Insta, etc… vous trouverez par ci par là des textes qui vous paraîtront peut-être plus « bruts », (Plus complexes ?)

De même que des imageries à rayonnement onirique,
Comme expressions d’émotions viscérales et véridiques.

Une sorte de mariage
entr’Hemmingway, Kafka, Bukowski

Moins bourré, plus barré, moins volage

Des créations peut-être moins « lisses »,
Parce que moins polissées,
Odes à la réflexion, aux questionnements
Sur les fondements de notre existence,
Aussi brève qu’elle se doit d’être intense,

En passant par rêves et réveils,
Les reflets de mon âme qui dansent,
Tournés vers le soleil.

Ph.

Time After Time.

Salut la compagnie.
Cela faisait longtemps, pas vrai ?
Drôle de période. C’est donc ça qu’on appelait le printemps, autrefois ?

« C’est qu’il passait vite, ce temps, et que le regarder passer, les yeux rivés dans le passé, n’y changeait rien.

Au moins il lui restait un peu de musique dans le coeur, un peu de poésie, pour quelques fugaces moments de beauté, suspendus, éphémères et rares :

Quelques sourires surpris ça et là, lui rappelant que tout n’était pas perdu. Le reste.. le reste servait à combler la solitude face aux épreuves de la vie et ses tartines de merde, face à la maladie.

Bien que, dans son malheur, il avait la chance d’avoir une famille en or, qui, chaque jour, essayait de le couvrir d’Amour, malgré l’inquiétude, l’incertitude..

Il appréciait cependant ces moments où ses démons semblaient occupés ailleurs, comme le temps d’aller boire un café le matin, à la boulangerie du coin, appareil photo à la main. Se préparer, s’habiller avant de sortir de chez lui, une chose pourtant impensable il n’y a pas si longtemps que ça.

Quel chemin parcouru !

Et que de chemin à parcourir encore,
pas après pas,
en gardant le sourire,
et en ne se retournant pas. »

Ph.